Mardi 06 Décembre 2016
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> DE LA VILLE
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> PARC DE BILLANCOURT
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Image
> Renseignements pratiques :
Clôturé
Entrées :
53, cours de l'Ile Seguin - 21 et 67, avenue Pierre-Lefaucheux - 86, allée Georges-Askinazi - 15 et 17, avenue Emile-Zola

Surface : environ 7 ha à terme (dont 3,6 ha déjà réalisés et accessibles)


> Horaires d'ouverture :
- hiver du 1er/11 au 29/2 de 8h à 17h30,
- printemps du 1er/3 au 14/5 et automne du 16/9 au 31/10 de 8h à 19h,
- été du 15/5 au 15/9 de 8h à 20h.

> Moyens d'accès :
Métro Pont-de-Sèvres (ligne 9)
Bus lignes 26, 160, 169, 171, 179, 279, 291, 389, 467 : arrêt Pont-de-Sèvres, Ligne 389 : arrêt Emile-Zola
Minibus (service gratuit) : arrêt Pont-de-Sèvres (circuit Sud)

> Aménagements :
4 aires de jeux :
- partie Ouest : l’île des Enfants (demi-sphère, tourniquets, balançoires et plateformes sphériques pour enfants de 3 à 7 ans)
- partie Est : parcours varappe de l’île des Cotinus (enfants de 5 à 12 ans), bloc d’escalade de l’île des Cotinus (enfants de 8 à 15 ans) et jeux de l’île des Amélanchiers (enfants de 1 à 4 ans),
3 tables de ping-pong
6 ateliers de musculation
2 pistes de pétanque extérieures au parc surplombant la grève depuis l’avenue Pierre-Lefaucheux
10 bornes-fontaines,
Sanitaires
cani-site le plus proche : allée du Vieux-pont-de-Sèvres, à proximité des jardins à usage familial
distributeur de sacs pour déjections canines le plus proche : cours de l’Ile Seguin (au niveau de l’avenue Pierre-Lefaucheux), avenue Pierre-Lefaucheux (au niveau de l’allée Robert-Doisneau) et allée Georges-Askinazi (au niveau de l’allée Alfred-Costes).

> Végétaux à découvrir :
acore jonc odorant (Acorus calamus)
alisier torminal (Sorbus torminalis)
amélanchier de Lamarck (Amelanchier lamarckii)
amélanchier lisse (Amelanchier laevis)
anémone du Japon blanche (Anemone x hybrida 'Honorine Jobert')
arbre à perruques (Cotinus coggygria)
arbre à perruques à floraison rouge pourpré (Cotinus coggygria ‘Red spirit’)
arbre à perruques à petites inflorescences jaunes (Cotinus coggygria x obovatus ‘Grace’)
arum bananier jaune (Lysichiton americanum)
aster en arbre (Olearia x haastii)
campanule à feuilles de pêcher blanche (Campanula persicifolia 'Alba')
caryer ovale (Carya ovata)
céanothe persistant tapissant (Ceanothus thyrsiflorus 'Repens')
cerisier Yoshino (Prunus x yedohensis)
euphorbe des marais (Euphorbia palustris)
flèche d’eau (Sagittaria sagittifolia)
gattilier (Vitex agnus-castus)
grande astrance blanche (Astrantia major 'Alba')
grande douve (Ranunculus lingua)
grande laîche pleureuse (Carex pendula)
grande marguerite (Leucanthemum maximum 'Becky')
herbe aux écouvillons (Pennisetum villosum)
hêtre commun (Fagus sylvatica)
hortensia à inflorescences globuleuses blanches (Hydrangea arborescens 'Annabelle')
iris des marais (Iris pseudacorus)
jonc des chaisiers (Scirpus lacustris)
jonc glauque (Juncus glaucus)
laurier de Saint-Antoine blanc (Epilobium angustifolium 'Album')
laurier-tin (Viburnum tinus)
liriope (Liriope muscari)
luzule blanche (Luzula nivea)
lysimaque commune (Lysimachia vulgaris)
massette à feuilles étroites (Typha angustifolia)
massette à larges feuilles (Typha latifolia)
mélique ciliée (Melica ciliata)
merisier des oiseaux (Prunus avium)
panicaut à feuilles planes (Eryngium planum)
perce-neige commun (Galanthus nivalis)
petite pervenche blanche (Vinca minor 'Alba')
pin noir (Pinus nigra)
populage des marais (Caltha palustris)
prêle d'hiver (Equisetum hyemale)
reine-des-prés (Filipendula ulmaria)
rudbeckie pourpre à fleurs blanches (Echinacea purpurea 'White Lustre')
souchet des marais (Eleocharis palustris)
souchet odorant (Cyperus longus)
spirée de Norvège (Spiraea x cinerea 'Grefsheim')
spirée du Japon à feuilles arrondies (Spiraea nipponica 'Snowmound')
thlaspi vivace (Iberis sempervirens)
trèfle d'eau (Menyanthes trifoliata)
valériane des jardins blanche (Centranthus ruber 'Albiflorus')
véronique à longues feuilles et fleurs blanches (Veronica longifolia 'Alba')
violette odorante à fleurs blanches (Viola odorata 'Czar Blanc')

> Histoire :
Louis Renault (1877-1944) s’installe un atelier en 1891 dans le jardin de la résidence secondaire de ses parents. Il y construit sa première voiture en 1898, à l’âge de 21 ans. Dès lors, commence la grande aventure Renault avec la fondation de la société « Renault Frères » en 1899. Le site industriel s’étend sur Boulogne-Billancourt avec notamment l’usine de fabrication sur l’île Seguin à partir de 1929. En 1945, « Renault Frères » est nationalisé et devient la « Régie nationale des usines Renault ». En 1990, la régie Renault devient une société anonyme et en 1996 est privatisée. A partir de 1998, les futures voitures sont conçues au nouveau « Technocentre Renault » à Guyancourt (Yvelines). La dernière voiture produite sur l’île date de 1992. La société conserve à Boulogne-Billancourt son siège social (13-15, quai Alphonse-Le-Gallo) et encore récemment le Renault Square Com (centre international de conférences pour l'ensemble du groupe Renault, établi dans un bâtiment intitulé le « 57 Métal » situé 1967, rue du Vieux-Pont-de-Sèvres et dû à l’architecte Claude Vasconi).

Depuis la fin des années 1990, plusieurs projets d'aménagement furent imaginés avec l’intervention de grands noms de l’aménagement comme le paysagiste Allain Provost mais la pose de la première pierre n’a lieu qu’en 2006. Ce qui est à considérer en 2009 comme le plus grand chantier d’urbanisme européen au niveau de la SHON (Surface Hors Œuvre Nette) de la construction prévue, porte sur les anciens terrains Renault soit 47 hectares composés de 31,5 hectares sur la plaine de Billancourt (parcelle dite « le Trapèze »), 11,5 hectares (Ile Seguin) et 4 hectares sur le Bas-Meudon.

La Société Anonyme d’Economie Mixte Val de Seine Aménagement, créée en juillet 2003 (devenue en 2015 Société Publique Locale), est chargée de la conduite de l’ensemble de l’aménagement de la ZAC Seguin-Rives de Seine. Un parc de 7 hectares doit être le principal poumon vert de ce nouveau quartier où des grands noms de l’architecture interviennent (Jean Nouvel, Sir Norman Foster, Dominique Perrault, Marc Barani…). C’est l’Agence TER [concepteur également du parc des Acacias à Nanterre (Hauts-de-Seine), du parc Elie Lotar à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) et du parc des Cormailles à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne)] qui aménage ce parc d’envergure. Sa première phase ouvre au public le 11 mai 2010 et est inaugurée le 5 juin de la même année. La deuxième phase ouvre au public le 18 mai 2011 et est inaugurée le 28 juin de la même année. En 2013, l’opération Seguin-Rives de Seine reçoit le trophée national du «Label EcoQuartier». Le 25 avril 2016, la troisième tranche du parc (première phase de la partie Est du parc) ouvre au public.

Longtemps appelé « parc du Trapèze », en raison de la forme de la parcelle de 31,5 hectares précédemment occupée par les usines Renault, le parc prend officiellement le nom de « Billancourt » le 4 octobre 2007 par validation du Conseil municipal. Jusqu’alors le terme était l’appellation de l’actuel parc des Glacières. Le nom de Billancourt provient de « Bullencort » ou « Bollencort » (cité pour la première fois dans un acte de donation de 1150). Il signifierait « cort » (contraction du latin cohors (« à côté ») et du grec χορτοσ (« jardin »), signifiant la partie d'un domaine à côté du jardin, donc la cour de ferme et en l’occurrence celle du domaine agricole de « Buolo » ou de « Billa ». Pour la petite histoire des deux sections de la commune, « Boulogne » et « Billancourt », sont unifiées en 1926, Boulogne-Billancourt est née. Le parc de Billancourt est le nouveau grand parc pour le sud de la ville au même titre que le parc de Boulogne - Edmond de Rothschild est celui du nord.

> Scénographie :
Le nouveau quartier bâti sur le « Trapèze », précédemment occupé par les usines automobiles Renault, est structuré par un « réseau vert » aux nombreuses possibilités de promenade dont fait partie le parc de Billancourt avec les rives de Seine, les noues* plantées et l’espace central du cours de l’Ile Seguin. Le parc de Billancourt en constitue le point fort. L’Agence Ter a remporté le concours en 2006 en imaginant conformément au cahier des charges un parc composé d’une clairière ouverte sur la Seine afin de rétablir un lien entre Boulogne-Billancourt et le fleuve. Ces paysagistes l’ont voulu comme une boire (bras mort de la Loire). La gestion des eaux de pluie et des crues est primordiale dans le projet avec notamment des noues prévues pour absorber naturellement les précipitations. Cette gestion innovante de l'eau permet une infiltration directe des eaux de pluviales claires dans le sol de cet espace perméable. Ces eaux sont également récupérées dans un bassin en vue de l'arrosage du parc.

D’une superficie de 7 hectares à terme, il est en cours d’aménagement. La première des cinq phases, (1,1 hectare) ouvre au mois de mai 2010 et la deuxième un an plus tard (1,5 hectare) et la troisième (1 hectare) en avril 2016. Milieu semi-naturel, ce parc favorise le maintien de la biodiversité. L’eau est son élément fondateur, autant avec la récupération des eaux pluviales des toitures de tout un quartier en pleine création qu’avec sa réutilisation pour l'arrosage. Le bassin se remplit à l’aide de déversoirs situés en contrebas du parvis du cours de l’Ile Seguin rejetant les eaux d’exhaure (eaux de nappe s'infiltrant dans les constructions souterraines qui sont pompées pour être rejetées) du parking voisin et les eaux de certaines toitures voisines. L’eau recueillie dessine ainsi le parc, le bassin récupérant également les crues. Des îles prennent forme en fonction de son niveau, reliées entre elles par des ponts passant au-dessus d’un réseau de jardins en creux inondables. Les îles ainsi « matérialisées » accueillent des lieux de promenade ou de jeux et sont dédiées à différents végétaux : cerisiers, bouleaux… Les noues plantées des allées Robert Doisneau et Alfred Coste participent elles aussi à cette récupération d’eau pluviale.

Les entrées du parc sont volontairement fortement identifiées : des grands portails un grand portail pour le cours de l’île Seguin et l'avenue Emile-Zola, et trois bâtiments aux couleurs vives, une porte bleue sur l’avenue Pierre-Lefaucheux (nord), une porte rouge de l’allée Georges-Askinazi (sud) accueillant en son sein le local gardien et les sanitaires, surplombant le bassin et enfin une porte verte sur l’avenue Pierre-Lefaucheux (nord), abritant un local jardiniers et des sanitaires.

Dans la partie Ouest, les jeux d’enfants sont regroupés au cœur d’une île baptisée « île des enfants » sur un sol coloré et des jeux résolument contemporains. Dans la partie Est, trois aires de jeux prennent place sur un sol souple strié de bandes colorées ainsi que 6 ateliers de musculation, première étape d’un futur parcours santé, qui à terme sera déployé sur une boucle d’une longueur de 2,2 km reliant les parties est et ouest de ce parc.

Sur le plan écologique, le parc favorise la biodiversité avec la présence de l’eau et de ses milieux humides : marais*, tourbière*… Il participe déjà à l’accueil de la faune sur le site (amphibiens, micromammifères, insectes, oiseaux…). La ripisylve (type de formation végétale des berges) et la flore de la tourbière calcicole sont intéressantes. S’y remarquent joncs glauques, populages des marais, grandes douves, souchets des marais, flèches d’eau... Les massifs de l’île des Cerisiers proposent de nombreuses floraisons blanches (anémones du Japon, campanules, grandes marguerites, hortensias, lauriers de Saint-Antoine, perce-neige communs, petites pervenches, spirées, thlaspis vivaces, valérianes des jardins, violettes odorantes…). La grande pelouse ponctuée de quelques arbres (chênes pédonculés, érables planes et pins noirs) est un lieu convivial. Sur sa partie nord s’étale la grève*, au sol en graviers, au sein de laquelle poussent gattiliers, méliques ciliées, panicauts à feuilles planes, boules azurées, statices… Dans la partie Est, deux îles sont plantés d’arbres spécifiques : l’île des Cotinus et l’île des Amélanchiers. Dégageant une perspective sur la grande « non tour » de Jean Nouvel, baptisée « Horizons », le parc de Billancourt avec sa végétation d’aspect sauvage (noue sableuse et sous-bois humide) démontre combien la nature a sa place dans ce quartier urbain et qu’elle en dessine un nouveau paysage dans lequel de nombreux oiseaux ont trouvé refuge.

Ce paysage est marqué par la présence de l’eau, les îles thématiques, les jeux pour les enfants et les adolescents. La place réservée au sport sera augmentée dans la prochaine tranche du parc car essentiellement composée d’un terrain de sport. Au centre du parc (phase 3), une vaste esplanade verte sera ouverte nuit et jour. Elle mettra en valeur deux lieux historiques des anciennes usines Renault : le bâtiment Pierre Dreyfus (ex « bâtiment X »), du nom de celui qui dirigea la Régie de 1955 à 1975, siège historique de Renault sur le site, et la cabane de Louis Renault.

Pour en savoir plus : www.ileseguin-rivesdeseine.fr

Glossaire :
grève : espace plat bordant un cours d’eau
marais : étendue de terrain recouverte en permanence ou de manière intermittente, d'une couche d'eau stagnante et peu profonde
noue : fossé large et peu profond à rives en pente douce
tourbière : étendue marécageuse où s’accumule de la matière organique

 

 

 

 
 
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